Les ouvrières du transport ont une très mauvaise impression de l’industrie du
transport et parmi ces perceptions sont la discrimination au niveau de l’entrée au travail,
la parité salariale, l’inégalité d’accès aux promotions, la discrimination en raison de
l’état civil ou la charge d’enfants. Les femmes sont plus susceptibles d’obtenir un
emploi temporaire ou à temps partiel et dans l’industrie du transport, les femmes ne
peuvent pas exercer leurs pleins droits liés à la maternité.
L’ITF procure différends outils afin de permettre à ses représentantes d’organiser
des conférences pour les femmes, un réseau ITF pour les femmes où des organismes
partageant les mêmes buts et les mêmes défis peuvent partager de l’information parmi
des personnes actives dans l’industrie ainsi qu’un groupe de discussion en ligne de
femmes de l’ITF où les membres peuvent partager des messages, bavarder, planifier
des événements et échanger des dossiers.
L’ITF a demandé à chaque syndicat de déléguer une personne ressource qui
surveillera toutes les questions relatives aux femmes dans l’industrie, de recruter des
femmes et de faire rapport à l’ITF des activités et des victoires méritées dans leur
secteur. Un exemple de petite victoire obtenue après la conférence pour femmes en août
dernier est l’ouverture d’une salle de toilette réservée aux femmes dans un port
d’Angleterre alors que dans le passé, seuls les hommes avaient cet accès à de telles
installations.
L’ITF, ainsi que ses syndicats affiliés dans le secteur du transport, travaillent à
intégrer des femmes dans cette industrie qui, même en 2010, a encore d’énormes défis
et obstacles à surmonter.
Le S.I.U. croit fermement à la parité salariale, à l’égalité des opportunités, sans
importance au sexe de la personne. Il y a cependant certaines questions qui sont
strictement reliées au sexe, comme le congé de maternité, qui justifient des
considérations spéciales. Le S.I.U. croit fermement au principe que les femmes qui
quittent temporairement leur position pour un congé de maternité, devraient être et sont
rétablies dans leur position à leur retour au travail. Faire une distinction entre les sexes
pour tout motif n’a pas sa raison d’être au sein du S.I.U.
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